présente, en première partie, le Cantique de Jean Racine et le Requiem de Gabriel Fauré avec le soprano Randy Freiha des Petits Chanteurs de Laval, le baryton-basse Alexandre Sylvestre, l'Orchestre philharmonique du Nouveau Monde et le choeur de la SPNM, tous dirigés par le maestro Michel Brousseau.
En deuxième partie de programme, le maestro Brousseau dirigera les artistes de la SPNM qui interpréteront la Messe solennelle de saint Remi de Théodore Dubois avec les solistes Emmanuel Hasler, ténor et Alexandre Sylvestre, baryton-basse.
Nous vous souhaitons un excellent concert.
Le conseil municipal est fier de soutenir et d’encourager les organismes culturels qui, dans le cadre du 175e anniversaire de Sainte-Thérèse, nous rassemblent et nous permettent de vivre de magnifiques moments comme ce concert dédié à deux grands compositeurs français que furent Gabriel Fauré et Théodore Dubois.
Nous sommes enchantés d’accueillir le concert du Chœur philharmonique du Nouveau Monde - Basses-Laurentides qui nous fait voyager ce soir avec les pièces Cantique de Jean Racine et Requiem de Gabriel Fauré ainsi que la Messe solennelle de saint Remi de Théodore Dubois.
Au nom de la Ville de Sainte-Thérèse, je salue le travail, le talent et la passion des chanteurs et des musiciens qui font rayonner la culture et nous font vivre de si grandes émotions.
Je souhaite bon 175e anniversaire aux Thérésiennes et aux Thérésiens ainsi qu’une magnifique soirée à toutes et à tous !
Le maire,
Christian Charron
Chers et chères mélomanes,
C’est avec honneur et fierté que la SPNM et son directeur artistique, le maestro Michel Brousseau, vous accueillent ce soir pour ce concert commémoratif marquant le 100e anniversaire du décès de deux grands compositeurs français, Gabriel Fauré (1845-1924) et Théodore Dubois (1837-1924). Au cours des deux prochaines heures, vous êtes convié.e.s à une expérience musicale qui vous conduira des subtiles nuances fauréennes aux vibrants effets musicaux de Dubois. C’est tout un défi pour les artistes sur scène de transiter de l’un à l’autre, mais c’est également pour nous un véritable régal de finesse, d’harmonie et de volupté.Ce concert ne marque pas que le 100e de Dubois et Fauré; c’est également l’événement culminant soulignant les 25 années d’existence de la Société philharmonique du Nouveau Monde, société fondée par le maestro Michel Brousseau dont il est toujours le Directeur artistique.
Nous sommes également honorés de faire partie de la programmation officielle des festivités marquant le 175e anniversaire de la fondation de la Ville de Sainte-Thérèse. Le CPNM-BL est installé au cœur de la Ville depuis 1961 et nous sommes vraiment fiers de pouvoir y faire rayonner, à chaque année depuis 63 ans, la beauté de la musique classique et plus particulièrement des grandes œuvres pour chœur et orchestre.
Je vous souhaite de profiter au maximum de ce concert et espère que vous supporterez longtemps nos efforts visant à faire vibrer et vivre la grande musique classique dans la région des Laurentides en continuant d’assister à nos concerts et en en faisant la promotion auprès de vos proches et ami.e.s. Vous restez nos plus importants ambassadeurs et ambassadrices.
Le CPNM-BL étant le producteur du concert de ce soir, je voudrais, en terminant, remercier sincèrement tous les membres du CA et les bénévoles qui ont rendu cette soirée possible. Nous croyons que les Laurentides ont droit à ce qui se fait de mieux au niveau musical et nous nous engageons à continuer d’œuvrer dans ce sens pour les années à venir.
Bon concert à toutes et à tous.
Robert David
Président
Choeur philharmonique du Nouveau Monde - Basses-Laurentides
Nous voulons souligner le décès de notre amie Marie-Marthe Richer qui fut choriste avec Michel Brousseau pendant plus de 30 ans et qui a fait un important legs au CPNM-BL. Elle est dans nos pensées pour le Requiem.
Le chef d’orchestre et pianiste canadien Michel Brousseau est le directeur artistique de la Société philharmonique du Nouveau Monde. Il est également le directeur artistique du Chœur international, qu’il a créé en 2008. Sous sa direction, le Chœur international s’est produit en Italie (2008 et 2010), aux États-Unis (2010), en France (2011), en Roumanie (2013), en Écosse et en Angleterre (2017), en Autriche et en République tchèque (2019).
Initié très tôt à la musique, sa passion et son talent ont été remarqués lorsqu’il a entrepris, dès son jeune âge, des études intensives de piano. Formé au piano et à la direction d’orchestre au Conservatoire de musique de Montréal, dont il a été le coordonnateur artistique de 1995 à 1999, Michel Brousseau accumule les prix et les titres et acquiert une renommée internationale par plusieurs prestations au Canada et aux États-Unis et dans plusieurs pays d’Europe. Il a étudié la direction d’orchestre avec Raffi Arrmenian, Otto Werner-Müller, Milen Nachev, Valery Vachev et Aldo Faldi.
C’est avec tout ce bagage qu’il s’investit dans la création de la Société philharmonique du Nouveau Monde en 1998 et que, chaque semaine, il rejoint les trois chœurs à Montréal, à Ottawa et dans les Basses-Laurentides, formés de femmes et d’hommes, pour travailler à l’apprentissage de la même œuvre tout en perfectionnant leurs techniques vocales. Il permet ainsi à plus de 150 choristes de vivre une expérience chorale exceptionnelle en ne formant qu’un seul grand chœur en concert.
En 2005, il a été finaliste du Concours international de direction d’opéra Luigi Mancinelli. Toujours en 2005, le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) lui a décerné le Grand Prix à la création pour son implication artistique dans la région des Laurentides.
Juin 2010, Michel Brousseau et le Chœur international ont été invités à présenter la Messe solennelle de saint Remi de Dubois au Carnegie Hall de New York, avec le New England Symphonic Ensemble. Cet événement a marqué la première présentation de cette œuvre sur une scène des États-Unis.
Printemps 2012, Michel Brousseau a été invité en Italie pour diriger le Grand concert de clôture du festival Civitanova Classica avec l’Orchestra Filarmonica Marchigiana dans la région des Marches. Amateur d’opéra, il a été appelé à diriger des opéras en Europe, aux États-Unis et au Canada. En février 2013, il est le premier chef québécois à être invité à créer un nouvel opéra intitulé Pinocchio au célèbre Teatro San Carlo de Naples, en Italie.
Durant une quinzaine d’années, autour du 1er novembre de chaque année, le maestro Brousseau a dirigé le Requiem de Mozart à la Basilique Notre-Dame de Montréal. En 2018 et en 2019, c’est la Maison symphonique de Montréal qui l’accueillait pour y diriger Carmina Burana de Carl Orff et la 9e Symphonie de Beethoven.
Il a été invité à diriger en Italie, en France, en République tchèque, en Roumanie, en Bulgarie, en Ukraine, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Autriche.
De retour aux activités régulières suivant la pandémie, il a accepté de poursuivre les répétitions des trois choeurs simultanément en mode virtuel pour favoriser le maintien de la participation des membres ne pouvant temporairement être présents et celle des choristes des régions éloignées. Cette autre façon de faire demande aux participants de compléter leur apprentissage en présentiel aux périodes intensives pré-concert. Une innovation!
Les concerts, que le maestro Brousseau dirige de mémoire, sont offerts avec des solistes professionnels et l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde et sont présentés dans chacune des villes où sont établis les chœurs ainsi qu’à certains événements ponctuels. Tout ceci permet non seulement aux choristes de participer à plusieurs concerts, mais aussi au public de ces localités d’assister à un grand concert de qualité à un prix abordable. Les tournées internationales qu’il propose ponctuent aussi le calendrier des activités de la Société.
La passion et le travail sont donc au cœur de l’engagement de Michel Brousseau et sont transmis avec enthousiasme à chaque rencontre. La promotion de l’excellence, l’encouragement à l’inclusion et à la diversité et le soutien à l’innovation sont autant de valeurs qui s’inscrivent dans sa démarche et qui sont embrassées par tous. Voilà le tour de force d’un maestro exceptionnel et le bonheur que nous vivons en sa compagnie!
Ténor lyrico-spinto au timbre chaud et puissant, Emmanuel Hasler est un artiste aux multiples facettes. Aussi curieux de la musique ancienne, du lied, de la mélodie que de l’opéra romantique ou encore de la création contemporaine.
Les derniers engagements d’Emmanuel incluent entre autres le Festival d’opéra de Québec dans Pomme d'Api d'Offenbach en juillet 2023. Il fera cette saison ses débuts à l’opéra de Québec dans le rôle d’Arturo dans la version française de Lucia di Lammermoor de Donizetti.
En juin dernier, au Festival Classica, il a créé le rôle de Martigny dans l’opéra inédit Miguela de Théodore Dubois.
Le ténor Emmanuel Hasler commence sa formation au sein du Centre de musique baroque de Versailles où il fait ses premiers pas en tant que soliste. Il intègre ensuite le Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Marcel Boone, avant de venir étudier à l’Université de Montréal auprès du ténor canadien Richard Margison. Après y avoir obtenu sa maîtrise, il poursuit un doctorat en interprétation, soutenu par de nombreuses bourses d’études telles que les bourses Anne-Marie Trahan, George-Cédric Ferguson, Abbé Charles-Émile Gadbois et celle de la Fondation Azrieli. Il participe en outre à plusieurs programmes d’été tels que ceux de l’Institut canadien d’art vocal et du Highlands Opera Studio.
Sur scène, il a incarné des rôles très variés : Albert Herring, Ferrando, Raoul de Gardefeu, Orphée ou encore Adario, Idomeneo, Don Jose et Eisenstein. Il créera prochainement le rôle de Martigny dans l’opéra inédit de Théodore Dubois Miguela au Festival Classica. On a pu l’entendre dans des oeuvres de musique sacrée, notamment les Vêpres de Rachmaninov, Le Messie de Haendel, le Stabat Mater de Dvořák ou encore la Passion selon saint Jean de Bach. Il collabore avec de nombreux ensembles européens et canadiens tels que La Tempête, l’Orchestre du Pays Basque, l’Harmonie des saisons, I Musici, l’Orchestre classique de Montréal ou le chœur de l’église St. Andrew St. Paul. Il s’intéresse aussi au monde du lied et de la mélodie, ayant notamment interprété Winterreise de Schubert (avec Francis Perron au piano et la compagnie Flak-José Navas) et participé à l’enregistrement de l’intégrale des mélodies de Massenet chez Atma Classique.
Né au Québec, Alexandre Sylvestre a étudié au Conservatoire de musique de Montréal où il a obtenu un Prix avec grande distinction. Au cours de la saison 2022-2023, il a chanté avec l’Orchestre symphonique de Laval et l’Orchestre Métropolitain. On a pu l’entendre récemment dans Roméo et Juliette de Gounod à l’Opéra du Royaume, dans Fidelio de Beethoven dans une production scénique et filmée d’Opera Lafayette présentée à New York et à Washington, de même que dans les rôles de Capulet dans Roméo et Juliette (Calgary Opera), du Baron Douphol dans La Traviata (Pacific Opera Victoria), de Morales dans Carmen (Opéra de Montréal) et dans Le Messie de Händel (Orchestre symphonique de Thunder Bay).
En concert, il s’est illustré dans la Fantaisie chorale de Beethoven au Festival international de Lanaudière, La Création de Haydn avec le Symphony Nova Scotia, L’enfance du Christ de Berlioz, Jeanne d’Arc de Honegger avec l’Orchestre symphonique de Montréal, la Messe de Minuit de Charpentier et le Stabat Mater de Haydn avec les Violons du Roy. Alexandre Sylvestre a reçu des bourses de l’ARAM, de la Fondation Wilfrid-Pelletier et des Jeunesses musicales du Canada. Il est également lauréat des auditions Nouvelles Découvertes de la Société chorale d’Ottawa et médaillé d’argent du Concours OSM.
Randy Freiha, soprano, membre des Petits Chanteurs de Laval.
Gabriel Fauré
(5 min)
Gabriel Fauré
(35 min)
Théodore Dubois
(33 min)
Ayant quitté jeune la maison familiale pour étudier à l’école de musique classique et religieuse Niedermeyer durant onze ans, Gabriel Fauré se distingue en y obtenant de grands prix de piano, de composition et d’harmonie. Plusieurs grands musiciens dont Camille Saint-Saëns et Gustave Lefèvre seront ses maitres. Il devient maitre de chapelle à l’église de La Madeleine et donne des leçons de piano et d'harmonie. L’excellence de sa production de musique de chambre se voit récompensée.
Marié depuis 1883, il entame dix ans plus tard une liaison avec Emma Bardac, l’épouse de Claude Debussy et pour laquelle il compose certaines œuvres. Il est nommé à la fin du siècle organiste en chef de l’église de La Madeleine et professeur de composition au Conservatoire de Paris. Il enseigne alors à de grands compositeurs tels Enesco et Ravel. Il devient aussi critique au Figaro durant dix-huit ans. Il succède en 1905 à Théodore Dubois comme directeur du Conservatoire de Paris.
Bien que ses origines modestes ne le destinent pas à une carrière de musicien, à 10 ans, revenant ébloui et transporté par la résonance de l’orgue de la cathédrale de Notre-Dame de Reims, il déclare vouloir devenir organiste. Sa famille facilite son apprentissage auprès d’un organiste du village voisin mais il doit rapidement poursuivre sa démarche auprès de l’organiste de la cathédrale de Reims, s’astreignant ainsi à plusieurs kilomètres de marche par semaine. En 1853, Théodore Dubois entre au Conservatoire de Paris où, par son travail appliqué, il obtient beaucoup de succès et devient à 18 ans l’organiste à la chapelle des Invalides. Il remporta par la suite, en 1861, le premier Grand Prix de Rome pour sa cantate Atala.
Après ses années d’apprentissage, Théodore Dubois accède à des postes importants. Passant d’organiste accompagnateur à Sainte-Clotilde, il devient maitre de chapelle à La Madeleine puis professeur au Conservatoire de Paris. En 1877, il devient titulaire du grand orgue de La Madeleine, succédant ainsi à son ami Camille Saint-Saëns. De 1896 à 1905, il est directeur du Conservatoire de Paris. Par la suite, comme il n’a jamais cessé d’écrire, il consacre le plus clair de son temps à la composition. Son Traité d’Harmonie, ouvrage incontournable de l’enseignement musical pendant des décennies dans tous les conservatoires, fait foi de son intérêt et de sa passion pour la musique. Parallèlement à toutes ses activités professionnelles, Théodore Dubois a beaucoup composé et ce dans plusieurs genres musicaux. Son grand oratorio Les Sept Paroles du Christ, composé en 1864, résonne encore chaque année à travers le monde durant la Semaine Sainte.
Le Cantique de Jean Racine de Gabriel Fauré (Op. 11) fut écrit durant la dernière année qu’il a passée à l’École Niedermeyer, et lui a permis d’en décrocher le Premier prix de composition.
Le Cantique de Jean Racine n’en est pas un. Racine, il est vrai, a signé des traductions de cantiques, mais le texte mis en musique par Fauré en 1865 est tiré plus exactement du recueil des Hymnes du bréviaire romain, traduites du latin par Racine, et publiées en 1687-1688.
Source: Artois Presses Université
Sans doute une des œuvres les plus connues de Gabriel Fauré, le Requiem est composé de sept mouvements différant légèrement de ceux d'un Requiem traditionnel, omettant le Dies Irӕ et ajoutant un Pie Jesu.
Considéré comme un chef-d’œuvre et l’un des plus beaux Requiem du XIXe siècle, sa composition s’éloigne de celles plus théâtrales ou romantiques habituellement écrites à son époque. Il ne l’a d’ailleurs pas écrit suite au décès d’un être cher; il disait même qu’il l’avait écrit uniquement pour le plaisir.
Il parut naturel à Théodore Dubois, originaire de Rosnay, petit village de Champagne, de consacrer une composition à ce personnage essentiel de l’histoire de France qu’est saint Remi, évêque de Reims, qui convertit Clovis au christianisme et le baptisa, ainsi que 3000 guerriers et nobles Francs, donnant naissance à un royaume de France chrétien.
Cet événement historique d’une grande portée religieuse et politique inspira à Théodore Dubois une messe dont le manuscrit a survécu dans les archives familiales. C’est grâce à ce précieux document découvert dans les archives de la famille Dubois que Michel Brousseau a pu reconstituer le matériel d’orchestre. Une messe solennelle, classique et vibrante qui témoigne des qualités de compositeur de Théodore Dubois.
Fondée en 1998, la Société philharmonique du Nouveau Monde (SPNM) regroupe quatre formations musicales: un orchestre professionnel, soit l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde (OPNM), et trois chœurs que sont le Chœur philharmonique du Nouveau Monde • Montréal, le Chœur philharmonique du Nouveau Monde • Basses-Laurentides (Les Chanteurs de Sainte-Thérèse de 1961 à 2019) et le Chœur philharmonique du Nouveau Monde • Ottawa (le Ottawa Classical Choir/Chœur classique d’Ottawa jusqu’en 2021). Sous la direction d’un seul chef, le maestro Michel Brousseau, ces quatre entités conjuguent leurs talents pour interpréter les grandes œuvres du répertoire classique pour chœur et orchestre (voir la liste des concerts des 15 dernières années sur spnm.ca/repertoire).
Le regroupement de ces trois ensembles chorals, accompagnés d’un orchestre professionnel (et parfois de solistes professionnels) réussit, avec beaucoup de passion et de brio, l’exploit d’unir toutes ces voix comme un seul souffle, tout en magnifiant l’intensité sonore et la qualité de l’interprétation. L’expérience unique et originale d’apprendre et de présenter une même œuvre sous la baguette d’un seul et même chef pave la voie pour une harmonisation sonore inégalée. Le répertoire varié pour chœur et orchestre permet d’offrir des concerts de qualité professionnelle dans différentes régions du Québec et de l’Ontario. La mise en place d’une unité de choristes virtuels offre également l’opportunité à des choristes de diverses régions de se joindre à la SPNM par le biais d’internet. Les projets sont au rendez-vous et les chœurs et l’orchestre continuent de se produire tous ensemble, de 4 à 8 fois par année, dans chacune de leurs villes d’origine, en plus de participer à divers festivals musicaux ou d’offrir des concerts spéciaux, comme ce fut le cas pendant quinze ans alors que la SPNM a présenté à chaque année le Requiem de Mozart à la Basilique Notre-Dame de Montréal.
À l’étranger, le groupe change de nom et devient le Chœur International, exclusivement dédié aux tournées à l’extérieur du Canada. Sous cette appellation, des choristes de la SPNM ont effectué depuis 2008 plusieurs tournées en Europe et aux États-Unis.
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37, rue Turgeon
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Nous voulons remercier tous les bénévoles qui ont œuvré à la présentation de ce concert. Leur présence est précieuse et hautement appréciée. Nous voulons souligner, particulièrement, l’implication généreuse de monsieur Réjean Roy, responsable des bénévoles. Parmi les bénévoles, il faut également mentionner l’implication des membres du Conseil d’administration de la SPNM et du comité responsable des communications.
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W. A. Mozart
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2 novembre 2024 à 15 h
Requiem de Mozart à la
Basilique Notre-Dame de Montréal.
14 décembre 2024 à 20 h
Concert de Noël avec Schubert et
Rutter.
Printemps 2025
Carmina Burana de Carl Orff.
Les billets seront éventuellement disponibles sur :
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